Le dernier homme s'écroula, mort. La bataille avait été d'une violence incroyable, des corps mutilés recouvraient le sol : humains, charrs, le massacre n'avait laissé aucun survivant. L'un d'entre eux se releva brusquement...
Ils marchaient depuis des heures sur des chemins de terre cahoteux ne sachant plus pourquoi ils étaient partis de leur petite ville si confortable. Traversant monts et forêts, parfois ralentis par des morts-vivants ...
Les rayons incandescents du soleil embrasèrent mon visage. J'ouvris mes yeux... Me levais, et aperçus une mer qui enveloppa mon corps d'une douceur insoupçonnable...
Extrait du journal de Lord Ovrald Xernoz Léon Chelder:
Deux cent quarante-huitième jour d'exil :
Lion'Arche me manque.
Depuis le début de mon exil, ...